Atamara - la rencontre
Dix ans après la pluie de météorites qui a ravagé son monde, Lohma, habitante des hauts plateaux, mène une petite vie bien rangée comme réparatrice en tout genre.
Parce qu’elle n’a pas voulu mourir au combat, Nee’a a tout perdu. Son rang, ses amis, sa position dans l’Empire. Aidée de Ri’is, une contrebandière emprisonnée avec elle, elle s’enfuit sur un vaisseau spatial endommagé et se pose en catastrophe sur une planète inconnue.
La rencontre inattendue entre Lohma et Nee’a, au gré des aventures et des dangers qu’elles affrontent, va céder peu à peu la place à une fascination réciproque et faire voler en éclat les certitudes de leur vie passée.
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Point de vue de l’autrice
Un quatre mains
Atamara, la rencontre est le premier de mes livres écrit à quatre mains. Lorsque j’ai proposé à Mélissa Roche de nous lancer dans cette aventure, le choix du genre ne nous a pas arrêtées bien longtemps. Nous avons très vite décidé d’écrire de la science-fiction. D’abord parce que c’était un genre que nous pratiquions toutes les deux, Mélissa avec sa trilogie XX et moi avec mon cycle des Atmaks, et puis c’était plus simple. Pas de contexte historique ou géographique à peaufiner, à nous la liberté !
La planète Atamara et les Cantiens.
Je reconnais ma responsabilité : c’est moi qui ai conçu la planète Atamara et imaginé les peuples qui l’habitent. Mélissa, quant à elle, a créé les Cantiens, en particulier leur physique félin agrémenté d’une queue.
S’agissant des Padilakis, je me suis basée sur la civilisation tibétaine en donnant à ce peuple une spiritualité très forte marquée par le respect de tous les êtres vivants aussi bien humanoïdes, qu’animaux et plantes.
Les Cantiennes, plus spontanées et plus agressives, débarquent dans un monde qui leur est totalement étranger, voire incompréhensible au premier abord.
Autant dire que Mélissa et moi avons beaucoup échangé lors de l’écriture de ce roman et beaucoup ri en travaillant sur les réactions de nos héroïnes si dissemblables.
Écriture en alternance à la première personne
Comme nous souhaitions avoir le point de vue des deux héroïnes, nous avons choisi d’écrire en alternance, chacune un chapitre avec sa propre héroïne. Ainsi, je fais vivre Lohma tandis que Mélissa anime Nee’a.
Atamara la rencontre est le deuxième roman dans lequel j’ai utilisé cette méthode, après À la poursuite des confins (tome 2 du cycle des Atmaks). Je réserve cette technique à des narrations où je souhaite donner la même importance à mes deux personnages principaux.
Mad Max
Les trois premiers Mad Max, sortis entre 1979 et 1985, m’ont beaucoup marquée lorsque je les ai vus au cinéma et ont certainement influencé mon imaginaire. Je n’ai pas pu m’empêcher de leur faire un clin d’œil en décrivant les véhicules bizarres utilisés par les protagonistes. Lors de certaines scènes du livre, les images de Mad Max 3, au-delà du dôme du tonnerre, se sont vraiment surimposées à moi lors de l’écriture des courses poursuite.
Parce que, bien sûr, il s’agit d’un livre d’aventures, avec de l’action, beaucoup d’action, des méchants bien méchants et des personnages secondaires hauts en couleurs. Nous n’avons pas négligé non plus la romance, ni oublié de créer des paysages variés peuplés d’animaux dont certains sont fort taquins. Vous ne connaissez pas les lixat et les choutus ? Eh bien, je vous encourage à lire le livre pour les découvrir. Je suis certaine qu’ils sauront vous séduire comme ils ont charmé les visiteuses cantiennes...
Documents joints
Extrait de Atamara - la rencontre - PDF - 28.4 kio